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Avec l’invention de la photographie au XIXe siècle,
sont apparues les premières photos érotiques: généralement
gentilles par rapport à ce qui se fait aujourd’hui, mais parfois
aussi explicites. J’ai toujours été un fan des images vintage, pour
leur charme propre, pour leurs mystérieuses couleurs tirant souvent
vers l’ocre ou le sépia. Et bien entendu, ce sont les images
fétichistes qui retiennent toute mon attention. A la fin des années
20 et surtout au début des années 30, c’est surtout la scène
parisienne qui se démarque.
Pour beaucoup de gens et que ce soit
dans les magazines, les livres ou Internet, la provenance des images
est d’un intérêt mineur. Moi j’ai toujours été intéressé de savoir
le comment du pourquoi et d’en apprendre un peu plus sur les
acteurs. A l’époque du net où nous vivons, dans laquelle des
millions de photos apparaissent tous les jours dans les forums et
autres plateformes de sharing, tout devient rapidement futile,
sans véritable intérêt, sans âme, sans histoire. Les photos vintage
par contre me parlent, j’essaye d’imaginer comment vivaient ces
personnes à leur époque, quels photographes se cachent derrière les
sigles apposés au bas des photos. En parlant de sigle justement,
celui de « Y.R. » me passionne depuis longtemps. Un signe qui orne
des images différentes de la production des confrères, des images
souvent très fétichistes et en quelque sorte en avance sur leur
temps. Derrière tout ça se profile la société Yva Richard, dont il
est question ici.
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