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The Cell |
| Réalisation: Tarsen
Singh (USA
2000) Acteurs: Jennifer Lopez, Vince Vaughn, Vincent d'Onofrio Genre: Thriller |
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Synopsis
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Carl Stargher (Vincent d’Onofrio) est un serial killer qui kidnappe des jeunes femmes, les enferme dans une cage de verre hermétique et prend un pervers plaisir à remplir très lentement cet aquarium jusqu’à la noyade de la victime. Puis Stargher termine son crime par un étrange rituel de purification, au cours duquel il nettoie et maquille ses victimes pour en faire des poupées parfaites. Il se suspend ensuite au dessus des corps inertes, un système de treuil soulevant son corps avec des chaînes qu’il fixe aux 14 anneaux d’aciers implantés dans son dos. La
police menée par l’inspecteur Peter Novak (Vince Vaughn) recueille tous les
indices utiles comme les poils du chien albinos de Stargher ou les traces de
peinture de sa voiture. Le FBI fini par remonter jusqu’à lui et prend d’assaut
sa maison. Le tueur vient de kidnapper une Novak s’adresse alors à Catherine Deane et à l’équipe de chercheurs, afin de persuader la psychologue de pénétrer dans l’esprit du killer et d’essayer de trouver de nouveaux indices permettant de retrouver la victime. Catherine plonge donc dans les sombres méandres du monde abyssal de Stargher, hanté par des traumatismes d’enfance, des pulsions érotiques et un étrange monde fantasmagorique peuplé de monstres et de créatures malsaines.
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| Commentaire
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Une bonne moitié du film est toutefois consacrée au monde imaginaire, au pèlerinage de Catherine Deane dans l’esprit des malades. Cette partie est la plus intéressante, car le metteur en scène a très bien réussi à mettre en images l’univers de rêves et de pulsions, dans lequel tout est possible et rien ne semble être soumis à une logique rationnelle.
« The Cell »
s’ouvre sur une séquence où Catherine Deane est toute vêtue de blanc
et se retrouve au milieu d’un désert aride (très belle images
tournées en Namibie) peuplé de chevaux, de bateaux abandonnés et de
jouets qui symbolisent la névrose, la solitude et le manque de
repères d’Edouard, un petit garçon autiste. Le spectateur se
retrouve donc plongé dans un univers Les séquences de rêve dans l’esprit de Stargher sont d’un autre gabarit, puisqu’il s’agit du monde d’un adulte, ponctué par des pulsions sexuelles violentes, une énergie criminelle et des créatures malsaines. Le tout semble inspiré par la descente aux enfers de la « Divine Comédie » de Dante Aligheri ou par certaines peintures torturées de Hieronymus Bosch. Certaines scènes sont intéressantes d’un point de vue fétichiste pour les costumes baroques, pour Jennifer Lopez en nonne toute de rouge vêtue ou pour la tenue gothique sombre (est-ce du latex ?) lorsqu’elle joue une Amazone tentant de résister à l’emprise maléfique de Stargher.
Le rôle du policier Novak est secondaire et l’acteur n’a pas beaucoup de prestance. Et que dire de Jennifer Lopez ? A l’époque elle était surtout connue comme chanteuse et « The Cell » fut un de ses premiers grands rôles au cinéma. Dans ce film elle n’a pas beaucoup de caractère à montrer. Le metteur en scène l’a surtout mise à contribution pour porter de très nombreuses tenues les plus délirantes, qui visualisent les différentes facettes des séquences de songes.
On peut noter
également que la musique du film est à la mesure des images. Ceux qui cherchent un polar ou un thriller réaliste, bien carré et plein d’action, seront déçus. Les amateurs d’images très design et ceux qui sont prêts à se laisser transposer dans un monde imaginaire hostile et parfois violent, seront comblés. |
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NOTE
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EROTISME
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FETISH
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BDSM
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