Commentaire
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Le
cadre général d’Underworld Evolution est le même que dans le premier épisode. On
retrouve une aventure qui mêle fantastique, action et horreur. Le
tout se jouant essentiellement dans la pénombre, avec la coloration
bleuâtre déjà caractéristique du premier film. Le personnage de Selene est maintenant clairement au cœur de l’histoire, car
c’est au travers de ses souvenirs et visions que le spectateur
remonte jusqu’à la nuit des temps pour tenter de reconstituer les
éléments du puzzle. C’est elle aussi qui est à la fois la proie de
son clan qui cherche à l’éliminer, mais aussi une espèce de Lara Croft qui tente de préserver le monde de l’irréparable. Pour notre
plus grand plaisir, nous retrouvons Kate Beckinsale dans son catsuit
en latex et son corset bien serré. Elle a même droit à une scène
d’amour (nue) avec Michael.
Le cadre général
du film est moins urbain que pour le premier épisode. Il est plus ouvert
aux scènes d’extérieur, une grande partie des plans ayant été
tournés au Canada. Au travers de retours en arrière, le spectateur
est replongé au Moyen Age, au cœur de rudes batailles en armures.
Nous rencontrons aussi Alexander Corvinus, le père de tous
les protagonistes, dont les agissements sont inspirés par le
Capitaine Nemo. Underworld Evolution a bénéficié d’un budget plus
important, qui a été mis à profit pour élaborer des duels encore
plus spectaculaires, mais surtout plus gore.
Ceux qui ont
apprécié le premier film, ne seront pas déçus de retrouver un cadre
familier dans cette suite.
Objectivement, je trouve toutefois que l'équipe en a fait
un peu trop. Les multiples rebondissements et la mise en scène de
nombreux personnages secondaires conduit parfois à une certaine
confusion.
Le film aurait gagné à mettre un peu moins l’accent sur
l’action et à développer un peu plus l’aspect psychologique des
personnages. Au final, Underworld Evolution est à nouveau un grand clash
visuel, mais pauvre en véritables émotions.
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