Journal

21.11.08

Atrocity

MUSIC


A priori le nom de ce groupe allemand a de quoi dérouter. Et si la musique était à la mesure de la dénomination ? En fait il n’en est rien. Atrocity existe depuis de nombreuses années et distille un hard mélodique fortement empreint de gothic. Fondamentalement ils ne sont pas si déjantés que ça : structures musicales assez conventionnelles, riffs ravageurs qui alternent avec des morceaux plus calmes. A l’origine le groupe était beaucoup plus radical, mais depuis quelques années, ils ont essayé d’intégrer toutes sortes d’influences extérieures. Le chanteur Alexander Krull officie d’une voix grave, sombre, poussant occasionnellement dans les death grunts. En contrepoint toutefois, Atrocity intègre aussi des arrangements étudiés, et parfois de légères influences celtiques.

En 1998 ils ont tenté l’aventure de « Werk 80 », un album reprenant des classiques des charts des années 80 dans des versions hard. On retrouve entre autre des chansons comme « Wild boys », « Tainted love », « Don’t go » ou « Let’s dance »  qui retrouvent une nouvelle jeunesse dans ces arrangements revisités. L’album disparu des bacs depuis quelques années, vient d’être réédité à l’occasion de la sortie d’un nouveau volume intitulé « Werk 80 II ». Dans ce second volet encore plus étudié que le premier, on trouve des morceaux comme « People are people », « Relax » ou « Fade to grey » qui étaient à l’origine très électropop et se trouvent donc fortement transformés dans une version hard.

Il faut s’y faire musicalement, mais dans l’ensemble je trouve ces versions très intéressantes. En prime les albums offrent un packaging très agréable, rubber pour le premier volet et avec Dita en modèle pour le second volet.

 

 

16.11.08

I love you


Quelques photos d'un petit coin à Paris, dans le quartier Montmartre.
Sur un mur, les mots "Je t'aime" dans toutes les langues possibles et imaginables.
Un écrin de romantisme dans un monde de brutes.
Ce qui est étonnant, c'est que la peinture avec l'égérie sensuelle ne colle
pas trop à la sérénité des lieux. Nous sommes Place des Abbesses.
Les nonnes auraient-elles donc aussi des envies de chair?

Allez bon, mon imagination s'emballe... Les rubber nuns m'ont toujours branchées
et je mémorise cette place. Sait-on jamais, ce serait un joli cadre pour un shooting photo!

 

 

02.11.2008

Eccentric Fashion Weekend 2008


Quelques impressions de mes dernières vacances...

En octobre j'ai eu l'occasion de faire mes bagages et de partir pour une
petite semaine de vacances fetish. Et que dire, ce fut merveilleux.
 

D'étranges créatures accueillent le voyageur à l'entrée du village.
 

Après avoir défait les bagages, il est temps de me plonger dans une tenue adéquate.
Un peu de rainwear pour commencer...on ne sait jamais quel temps il va faire!
 

Un très joli jardin pour les curistes, surtout lorsqu'on y croise
quelques sympathiques rubbermaids.
 

Pourquoi aller au cinéma, si l'on peut serrer la pince au véritable Dark Vador?
 

Un bal pompeux? Peut-être un peu rigide comme évènement, mais une fois que la salle
se remplit de rubberists, ça prend quand même une bonne allure.
 

Cook of the house... Bon on continue par une petite journée en privé.
La popote ça traîne un peu car la cuisinière préfère se trémousser sur la terrasse.
M'enfin, au moins les voisins ont quelque chose à mater.
 

Alerte Seveso! Avec toute cette fumée, va falloir mettre les masques à gaz.
(Bon avouons... nous cherchions de toute façon une occasion pour les mettre).

Une semaine de pur bonheur fetish, on pourrait s'y habituer. Des rencontres sympas,
une bonne ambiance, un programme officiel bien rodé, mais surtout suffisamment de
temps pour quelques activités en privé. Je n'ai même pas vu le temps passer.

Entre temps je suis rentré, j'ai trié et nettoyé toutes les affaires. Mais voilà que
se pose déjà une question pressante: à quand la prochaine virée fetish?
 

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 La dernière mise à jour de cette page date du 22-11-2008